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Isabel Balitzer-Domon

Journaliste reporter à 24Heures, puis communicatrice à l’État de Vaud, cavalière de concours pendant trente ans et actuellement éleveuse de chevaux de sport à Vuarrens (VD), Isabel Balitzer-Domon, soixante-six ans, n’en est pas à son coup d’essai. Elle a en effet publié, en 1986, le bestseller « CH comme Cheval » (Éd. Favre/Caracole) traitant de l’élevage et objectivant la production des étalons demi-sang en Suisse.

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Jean-Luc Chaubert

Né à Lausanne au siècle passé, il a écrit son premier récit « Le feu » à l’âge de huit ans.
Pendant plusieurs décennies, il a enseigné avec jubilation les subtilités de la langue de Molière à des adolescents, et écrit pour eux d’inoubliables dialogues et scénarios de spectacles scolaires.
Il a rempli aussi quelques cahiers de contes pour ses trois adorables enfants.
Depuis quelques années, avec un immense bonheur, il apprend les bases de la communication en français à des adultes non francophones à Payerne.

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Jean-Pierre Nucci

Jean-Pierre Nucci est l’auteur de deux précédents romans, Monteggiani et La Guardiola, parus aux éditions Mon Village. On retrouve là les thèmes qui lui sont chers, dont ceux, si essentiels au demeurant, de la filiation, du statut social et des trajectoires humaines.

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Pierre Jean Ruffieux

Né à Anvers en 1950, Pierre Jean Ruffieux a vécu son enfance et sa jeunesse à Fribourg avant d’émigrer dans le pays de Vaud pour s’y marier et y exercer le métier de psychiatre et psychothérapeute d’orientation psychanalytique. Il s’intéresse depuis toujours à l’écriture, a publié au fil de sa vie plusieurs romans en autoédition et quelques nouvelles dans diverses revues.

Aujourd’hui en semi-retraite, il se consacre notamment à l’apprentissage de l’art d’être grand-père, à l’enseignement du français aux immigrés, à la pratique du violoncelle. Sans oublier l’écriture : la rédaction de Marie sur l’autre rive.

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Pascal Houmard

Enfant de Lausanne, Pascal Houmard enseigne le français, l’histoire et les langues anciennes dans un collège de Suisse romande. Passionné d’Homère, il poursuit la rédaction d’une version parodique de l’Iliade, dont le premier volet a été distingué par un prix Arts et Lettres de France. Un roman de science-fiction et plusieurs nouvelles, de veine fantastique ou à portée sociale, textes encore inédits, marquent son penchant pour les divers genres littéraires.
Auteur des enquêtes de la commissaire Crystal, déjà paru : «La Surnommeuse» et «L’affaire Saint-Roch», «Acrostiches» (maux anonymes) publié le 31 mars 2020.

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Danthe Christian

Moi, enfant aimé et éduqué dans la religion chrétienne. Lui, Dieu absolu et tout puissant. En échange de son adoration exclusive, Il me promettait l’immortalité et la jeunesse éternelle.

 

Le doute et la volonté d’être libre aidant, je me suis sauvé de cet amour totalitaire. J’ai renoncé à l’éternité au profit de l’incarnation dans l’ici et maintenant. Je suis devenu médecin de campagne et artiste devant l’éternel.

 

Ce livre est la pierre d’angle d’une «Hostellerie» où tous les rescapés de l’Absolu peuvent trouver gîte et couvert. On y mange très bien. On y rit beaucoup. On y rencontre l’amour. On y dort sur ses deux oreilles. On y rêve magnifiquement. On y meurt avec élégance. On s’y frotte au néant les yeux ouverts.

 

DANTHE Christian-Charles est né le juillet 1943 à Prilly, marié à Cécile née Goy, deux filles adultes. Diplôme de médecine puis formation de médecine générale et pratique indépendante de 1977 à 2012. Conseil communal de Vallorbe (1990-2005).

 

Pratique régulière de la création de céramiques intégrées à l’architecture dans le cadre de l’école de Juriens. Co-fondateur des Galeries Arcadache en 1990. Initiateur des premiers cafés-philo de Suisse romande (1997-2002). Initiateur des séminaires de réflexion sociale (2003-2006).

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Zumwald Jean-Claude

Jean-Claude Zumwald est né à Neuchâtel en 1952.

Il écrit des polars et des nouvelles ; justement, aime bien insérer dans ses romans des petites nouvelles, greffes qui distraient … ou égarent.
Vous ne trouverez pas dans ses récits, trois pages de description complaisante du déroulement d’un viol. Pas de meurtres en série non plus. La moyenne par ouvrage des trépassés est comprise entre un et zéro. Si vous ignorez comment un abdomen éventré se vide de ses viscères, vous n’en saurez pas plus après la lecture d’une enquête de Victor Aubois. On est dans le polar soft.

Victor Aubois c’est  donc l’enquêteur de Jean-Claude Zumwald, un privé,  anti-héros du polar, venu à l’investigation policière par hasard, son métier, c’est l’épicerie gastronomique. Il ne porte pas d’arme ne connaît rien aux arts martiaux. Il déteste sa propre publicité et malmener un suspect, cela autant par faiblesse que par éthique personnelle. A ce jour, il a conduit six enquêtes, autant de titres parus aux Editions Mon Village. Les 7 et 8 suivront en principe en 2019 ou 2020. Quelques vices et vertus d’Aubois : la bouffe → pas mal ; l’alcool → un peu trop ; les femmes → un peu, surtout si elles sont fortes (de corps et d’esprit) ; le catholicisme → plus qu’un peu ; la dérision → bien assez ; des névroses → excessivement ; la social-démocratie → ce qu’il faut pour être politiquement correct ; le Gewürztraminer alsacien → passionnément.

Vous ne saurez pas tout mais un brin davantage en apprenant encore que l’auteur a besoin de mettre vingt ou trente ans entre l’écriture et le déroulement des enquêtes qu’il imagine. Elles se passent par conséquent  toutes dans les années nonante et obligent souvent Victor Aubois à rechercher des faits plus anciens encore – avec une préférence pour le deuxième  tiers du 20ème siècle. J.-C. Zumwald aime l’histoire grande et petite, internationale et locale ; cela transparaît dans ses récits. Il n’a pas de comptes à régler lui semble-t-il avec son passé, son éducation et les milieux sociaux, ecclésiaux et professionnels qu’il côtoie ou a côtoyé ; mais il les brocarde, les décrit ou les flatte volontiers au fil de ses chapitres. Tout cela bien sûr avec tendresse.

L’auteur enfin ne prend pas pour insulte si on le qualifie de romancier de terroir. Il a la manie en effet d’insérer ses personnages dans des milieux qu’il connaît. Cela évidemment (et il « fait bien » de le dire …) en abordant des thématiques universelles qui touchent aux passions et émotions humaines. Pas étonnant dès lors que Victor Aubois enquête la majorité du temps dans un quadrilatère qui a pour sommet Delémont, Berne, Genève et Fribourg, avec un centre de gravité neuchâtelois et franc-montagnard. Les occasionnelles escapades étrangères se situent dans des régions que Jean-Claude Zumwald apprécie.

Le polar au fond c’est un levier pour parler du quotidien, de ses grandeurs et compromissions.

Le dernier ouvrage de l’auteur paru aux Editions Mon Village